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Depuis une treintaine d'années l'Argentine a vu sa richesse se concentrer de plus en plus entre les mains d'une oligarchie nationale et de multinationales qui n'avaient d'autre intérêt que de s'enrichir au détriment d'un modèle de société qui avait encore du respect pour l'autre.
Ainsi ont commencé à voir le jour et à se développer, honteusement, dans un pays riche et cultivé, des bidonvilles où la pauvreté était reine, le manque d'espoir et d'avenir la cruelle realité.
De ces ruines sociales, de cette honte collective ne pouvaient naître que cris de révolte, crachats à la figure des nantis.
C'est la cumbia villera qui a jouée pendant plusieurs années, de la fin des années 90 jusqu'à nos jours, ce rôle.
La partie texte est très forte et importante et bien sûr ils noud parlent de la vie des miséreux, de cette societé qui les a condamnés. La musique s'inspire de la cumbia colombienne qui en Argentine a pris une forme propre, et ce, à grand succès.
Titres: Pibe cantina - La cancion del Yuta - La cumbia de los trapos - El vendido - Vago atorrante - Cumbia villera - Discriminado - Danza gallina - La vuelta del Guachin - Hay que buscar - Mi naso - Vamos a bailar - Los borrachos - La pokemon - Sos un cheto - Mi negra - El lapiz japonés - Astuta - No va a ser igual Bonus track: Levanta las manos
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